A long time ago...

A long time ago...
Voilà presque un an que je n'ai pas alimenté ce blog de quelques textes plus mélancoliques que profonds.

En un an, il s'est passé pleins de choses....Et pourtant rien n'a vraiment changé.
Allez savoir si c'est la chance ou la "Poste" qui a marché, mais mon dernier article a été pris en compte par...en fait j'en sais rien. Mon souhait s'est juste réalisé.

Elle est saine et sauve.

J'y comprends pas grand chose, je ne sais pas si c'est juste moi qui me fait des idées ou des espoirs, mais en tout cas tout s'est passé conformément à ma demande.
Le poids de la balance a basculé de mon côté.
Du moment où elle a guéri, j'ai enchainé les "incohérences biologiques". Comme promis, je me plains pas. Du moins, j'essaie.
J'ai encaissé malaises, tremblements et douleurs inexpliquées en tentant d'inquiéter au minimum les gens que j'aime. Je ne sais pas trop où j'en suis, je ne fais même plus vraiment la différence entre le normal et le reste. A toujours être à la recherche d'un symptôme, on finit par en voir des fantômes. Si des tests n'avaient pas prouver que ce n'était pas juste dans ma tête, je me serais crue hypocondriaque....

Et pourtant, bizarrement, j'ai l'impression d'aller mieux.

Je ne ressens plus le besoin d'écrire, de me vider la tête. Bien sûr, j'ai des coups de déprimes et des incertitudes, comme tout le monde, mais je relativise. "Un de perdu, dix de retrouvés", "ça ira mieux demain", "pas de quoi en faire un drame", et autres dictons positivistes sont parvenus à me convaincre que l'avenir doit valoir le coup d'oeil.

Je garde mes convictions, je continue à croire que l'on vaut mieux que ça, je ne sais toujours pas où je vais et ce que je vaux, mais je me sens prête à le découvrir. Je garde ma sensibilité, mais je me blinde pour me protéger. Certains diront que c'est le meilleur moyen d'apprendre à ignorer, voir pire: à accepter, mais ce n'est pas le cas. Je n'accepte pas, je n'ignore pas, j'avance.
J'avance dans la vie à petit pas en scrutant ce qui m'entoure, j'apprends à m'y adapter en restant sincère, à fermer les yeux en bouillonnant, aussi, j'ai découvert que certains combats ne valent pas la peine d'être menés. A quoi bon se battre contre l'ignorance? Un con est un con et restera un con. Tant pis pour lui. Moi j'évolue, dans le bon sens si possible. Je me fais des alliés, j'observe mes ennemis, j'essaie de comprendre les choses toujours en encore, mais maintenant je sais que certaines d'entre elles n'ont ni explications, ni solutions. Je tire leçon d'une phrase d'un être perdu: "c'est comme ça". Fataliste, mais réaliste, je m'adapte.
Je grandis.

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 09:23

Just...Have a little faith

Cher Père Noël,

Je ne
sais pas si tu te souviens de moi, ça fait un bail que je ne t'ai plus écris. J'ai fait ce que j'ai pu le plus longtemps possible pour croire en toi, mais ces derniers temps, j'avoue que j'ai eu du mal à avoir la foi.

Quan
d j'étais petite, je croyais que tu étais Dieu. Je sais, c'est idiot. ça devait venir de longue barbe blanche et de toutes ces gentilles choses que l'on disait de toi.
Aujo
urd'hui je me dis que, que tu sois Dieu ou pas, que tu réalises les voeux ou pas, ça ne me coûte rien d'essayer. De toute façon, c'est tout ce qui me reste.

Je
sais, je m'y prends un peu tôt, mais je ne crois pas qu'il me reste beaucoup de temps pour faire ça.
Ma dema
nde va surement te paraitre hors du commun. Je ne veux pas de vélo cette année, les poupées c'est dépassé, l'égoïsme aussi si je le pouvais. Alors cette année, ce que je veux, ce n'est pas pour moi...Ou peut-être que si au fond, mais ça, c'est un autre débat.
Ch
er père Noêl, je voudrais que tu cesse. Je sais que je n'ai pas besoin de préciser, si tu existe tu sais de quoi je parle.

Al
ors fais-le: Arrêtes.

J
e ne sais pas si je crois en toi, mais en tout cas, je ne comprends pas.
Pourq
uoi elle? Pourquoi eux?
Je ne
sais pas s'ils le méritent plus ou moins que moi, mais à vrai dire je m'en fou. Si on t'a fait quelque chose, alors je suis prête à endosser toute ta rancune. Vas-y jette ta haine sur moi, te gêne surtout pas. J'encaisserais. Promis je ne me plainderais pas.

Ma
is Cesses.

C'e
st tout ce que je veux pour Noêl.
Je
demande sûrement beaucoup, mais je ne demande que ça. Du temps.
L
aisse-lui encore du temps. Laisse-leur du temps. Ne me les enlève pas et je promets de croire en toi. Une adepte de plus, ça fait jamais de mal, alors accepte-moi.

Et lai
sse-les.

Avec
espoir,
Qui-tu
-sais...Ou pas.

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 16:25

La Quête

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal
Tenter, sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 14:16

*Happy Happy*

*Happy Happy*
Aps moultes efforts et un tas de sueur, j'ai *enfin* réussi à l'obtenir ce maudit papier rose! Bon d'accord pour l'instant il est jaune, mais je l'aurais les amis, je l'aurais!
C
ar oui c'est officiel:

J
'ai mon permis =)

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 05:43

*En Deuil*

*En Deuil*
Ayé la sentence est tombée: Sg est finie.
Face à la gue
rre en Irak, aux conflits au Liban, à la famine en Ethiopie, à la connerie humaine et aux hémoroïdes de 28 392 938 de personnes, ce n'est pas un drame me direz-vous.
Et pourtant, pour moi, c'e
st la fin d'une ère.
Comme
se plaisaient à dire producteurs et acteurs, Stargate Sg1, c'est plus qu'une série : c'est une famille. Et c'est ma famille à moi aussi. C'est une communauté à laquelle j'ai adhéré un peu par hasard, mais qui est devenue vraiment importante pour moi.
J'ai passé des années
en son sein. J'y ai connu des gens formidables aussi...

J'avais à peine 10 ans qu
and elle a commencé à être diffusée. Je regardais...sans plus, j'étais pas vraiment fan, j'trouvais juste ça drôle des fois et de toute façon mes parents regardaient alors je n'avais pas vraiment le choix.
Puis un jour
, je devais avoir 15 ou 16 ans, j'ai vu un épisode "Divide and Conquer" et quelque chose s'est révélée en moi: ça y est, j'étais shippeuse. Pour ceux qui ne comprennent pas ce mot, "shipper" est celui qui souhaite voir aboutir une relation amoureuse entre deux personnages d'une série quelqu'elle soit.
Bon, j'avoue qu'à l'époqu
e, je ne connaissais pas ce mot non plus. Jusqu'au jour où, curieuse de savoir si les fameux Jack et Sam allaient finir ensemble, j'ai été sur internet. Et là, j'ai découvert un monde...de ouf!
Je m'y suis incrustée pe
u à peu, commençant même à écrire ce qu'on appelle des "fanfictions" (histoire portant sur la série mais écris par des fans). Autant dire que ma connerie et mon côté shippeuse rendaient ces histoires pour le moins loufoques et guimauves. Mais ça a plu. Alors j'ai continuer à écrire encore et encore et encore et encore...
Sg1 m
'a fait découvrir l'écriture. En relatant chacune de ces histoires, j'expérimentais le bonheur de cet art. Tatonnant au début, je remarqua par la biais de mails de lecteurs que par mes simples mots, je parvenais à provoquer des émotions. Rires comme pleurs. Voir même envies de meurtre parfois^^
Et dieu
que c'est bon. Que c'est bon de sortir des fantasies de sa tête et de réaliser le plaisir de les partager avec autrui.

Grâce à cette s
érie, j'ai aussi rencontré des gens géniaux. De simples connaissances parfois, mais aussi de vrais amis. Stargate Sg1 a été la base d'amitiés qui me sont aujourd'hui chers.
Elle a aussi occu
pé pas mal de mon temps, m'évitant un ennui profond (merci!).
Pour moi cette séri
e, c'est des journées passées à élaborer des hypothèses tordues, des heures à analyser des détails infimes, des colères virtuelles dés que quelqu'un osait flatter MON Dannychou, des déceptions iraisonnées (ou pas), des rêves pleins la tête, des délires monumentals portant sur...rien, beaucoup de fous rires partagés aux quatre coins de la France, une nuit blanche particulière à ensevelir un forum sous le flood, des tas de petits mails sympathiques qui parvenaient à me redonner le sourire en toutes circonstances, des milliers d'heure sur msn, des gens fantastiques aussi.

Alors non, la fin d'une si
mple émission n'est pas aussi existencielle que la misère dans le monde, ni aussi dramatique que les idéaux de LePen, mais moi, ça me zappe le moral de savoir que le monde dans lequel j'aimais tant me réfugier s'écroule ainsi...

ça, c'est mon clip fétiche. Il a toujours su me remonter le moral, et représente plutôt bien tout ce que j'ai essayé de vous dire par les mots. C'est vraiment ça l'univers Stargate.

# Posté le mardi 22 août 2006 08:05

Modifié le mardi 22 août 2006 08:23